pixelvide
 Tutorial Django 1.3
 Introduction a Ubuntu
 Tutorial Django 1.0
 Framework Python
 Django Apps
 Videos : Django & App Engine



Identifiant :
Mot de passe :

S 'inscrire
Mot de passe oublié ?
pixelvide
pixelvide
pixelvide
Accueil / fr / django / introduction-a-ubuntu

FORMATION GNU/LINUX UBUNTU

FORMATION GNU/LINUX UBUNTU

Authors:Philippe Lafaye
Contact:lafaye at emencia.com
Organization:Emencia http://www.emencia.com
Version:1.1
Date:2008-10-29

Ubuntu: une distribution GNU/Linux

Introduction: Idées recus

Depuis maintenant quelques années, le monde Linux et ses diverses distributions commencent à prendre une certaine part de marché aussi bien d'un point de vue professionel, que domestique.

Le juste retour de cette notoriété grandissante est qu'un certain nombre d'idées reçues ont vu le jours, vraies ou infondées, toujours d'actualités ou totalement désuètes.

Le but de cette formation d'une journée sera donc d'apprendre à installer la distribution GNU/Linux Ubuntu, tout en abordant les questions et idées reçus que cela suscite.

TP1

Lister les idées ou questions au sujet de GNU/Linux et Ubuntu.

Description et rappel historique

GNU/Linux

Linux, ou GNU/Linux, est un système d'exploitation compatible POSIX. Linux est basé sur le noyau Linux, un logiciel libre créé en 1991 par Linus Torvalds sur un ordinateur compatible PC.

Développé sur Internet par des milliers d'informaticiens bénévoles et salariés, Linux fonctionne maintenant sur du matériel allant du modem au superordinateur. Il existe de nombreuses distributions Linux indépendantes, destinées aux ordinateurs personnels et serveurs informatiques, pour lesquels Linux est très populaire. Elles incluent des milliers de logiciels, notamment ceux du projet GNU, d'où la dénomination GNU/Linux. Linux est également populaire sur système embarqué. La mascotte de Linux est le manchot Tux. [Wikipedia_linux]

Première diffusion public: 5 octobre 1991 (v0.2) Actuellement la branche stable est la 2.6.xx [kernel.org]

Ubuntu

Ubuntu est une distribution GNU/Linux basée sur Debian et destinée à proposer un système convivial, ergonomique, libre et gratuit y compris pour les entreprises. Initialement conçu pour tous les ordinateurs de bureau (fixe ou portable), Ubuntu propose également une version serveur et depuis peu, une version pour appareil mobile (Ubuntu Netbook Remix).

La version standard se décline en plusieurs versions selon l'environnement graphique utilisé ou le but de la distribution: (Kubuntu, xubuntu, Edubuntu, UbuntuStudio).

Les distributions Ubuntu sont toujours des variantes stables de la version avancée de Debian (SID). L’architecture générale (dont le système de paquets APT) est donc celle de la distribution Debian.

La différence principale est que la convivialité générale (procédure d’installation, choix de logiciels par défaut...) se fait parfois hors du cadre éthique très strict de Debian. Par contre, les versions stables de Debian suivantes intègrent ou adaptent certaines des avancées mises en place pour Ubuntu.

Ubuntu mise sur l'utilisabilité ; le système tient sur un seul LiveCD compressé . Avec l'approche One Application Per Task (une application par tâche), le CD ne contient que les programmes nécessaires pour une utilisation courante. A partir de la version 7.04 (nom de code Feisty Fawn), le système d'installation inclut un assistant de migration depuis le système d'exploitation Windows et transfère les données personnelles (dossier Mes Documents) ainsi que les fonds d'écrans, les favoris internet, etc.

Dans un souci d'homogénéité et de performance globale du système, seules les applications GTK+ (pour le bureau GNOME) sont proposées dans Ubuntu. Pour Kubuntu, ce sont des applications Qt, plus adaptées au bureau KDE, qui sont préférées. Ubuntu inclut aussi un système de mises à jour automatiques pour corriger les bogues et les failles de sécurité.

A la différence de la plupart des distributions Linux, le compte root ou administrateur est désactivé par défaut pour faciliter l'administration du système (choix donnant souvent lieu à des polémiques concernant la sécurité); c'est donc l'utilisateur qui effectue les tâches administratives temporairement et pour une tâche déterminée avec les droits d'administrateur (ou super utilisateur).

Le projet est initié en 2004 par le milliardaire sud-africain Mark Shuttleworth, ancien développeur Debian, et sponsorisé par sa société Canonical Ltd, créée spécialement pour Ubuntu. Avant sa sortie pour le grand public, le projet très secret avait comme nom de code no-name-yet, « pas encore de nom ». Il annonce une nouvelle version tous les six mois et des cycles de développements de 2 ans (détails dans Versions). Sur le portail (Launchpad) chargé entre-autre de lister les bugs d'Ubuntu, le premier bug[4] constaté est resté célèbre : Mark Shuttleworth dénonce le fait que Microsoft ait une part de marché écrasante, et qu'il soit difficilement possible d'acquérir un ordinateur dans un magasin sans Windows pré-installé. Ce bug a été confirmé dans de nombreux pays, et c'est un des buts d'Ubuntu de le réparer, selon les termes mêmes de Mark Shuttleworth.

En 2005, un an après sa création, Ubuntu est une référence dans les milieux connaisseurs.

En 2006, Ubuntu 6.06 LTS (de nom de code « Dapper Drake ») est la première version issue d'un cycle de développement de 2 ans. L'installeur Ubiquity apparaît sur le LiveCD, et équipe depuis lors l’ensemble des LiveCD. Canonical passe des accords avec Sun Microsystems.

En 2007, la version Ubuntu 7.04 inaugure les effets 3D avec Compiz (désactivés par défaut) et le rapatriement, via une interface graphique, du dossier « Mes Documents », des fonds d’écrans, des favoris Internet, et des contacts (e-mail et messagerie instantanée) depuis un ancien système d’exploitation. En France, l'Assemblée Nationale s'équipe d'ordinateurs Ubuntu. Intel passe un contrat avec Canonical pour développer une plate forme mobile : Ubuntu Mobile. Dell vend des portables et des ordinateurs avec Ubuntu préinstallé depuis le 24 mai 2007 (le support Dell d'Ubuntu est effectué via Canonical). Ces ordinateurs sont également disponibles en France depuis le 8 août 2007.

En janvier 2008, en France, la gendarmerie nationale annonce son abandon de Windows et la migration de tous ses postes informatiques vers Ubuntu d'ici 2013, cela représente environ 70 000 ordinateurs. En avril 2008 sort la deuxième version issue d'un cycle de développement de 2 ans, la version Ubuntu 8.04 LTS, nom de code Hardy Heron (le héron robuste). En septembre 2008, en Suisse, les 9 000 ordinateurs des écoles génevoises auront entièrement abandonné les logiciels MS Office. Dans un deuxième temps, Windows sera également abandonné pour migrer vers Ubuntu. [Wikipedia_Ubuntu]

TP2

Installation de la distribution ubuntu

Découverte d'ubuntu

Gnome

GNOME, acronyme de GNU Network Object Model Environment, est un environnement de bureau libre convivial dont l'objectif est de rendre accessible l'utilisation du système d'exploitation GNU au plus grand nombre ; cette interface est actuellement populaire sur les systèmes GNU/Linux et fonctionne également sur la plupart des systèmes de type UNIX.

GNOME a été lancé en août 1997 par Miguel de Icaza et Federico Mena dans le but de proposer un environnement de bureau complètement libre incluant les bibliothèques de fonctions pour les programmeurs et les logiciels pour les utilisateurs, et de concurrencer le projet KDE car la bibliothèque Qt qu'il utilise était à ce moment-là non-libre.

Graphiquement, le bureau GNOME reprend l'analogie du bureau virtuel, sur lequel il est possible de placer des icônes de toutes sortes, complété d'un tableau de bord très personnalisable permettant de lancer des programmes parmi lesquels: AbiWord (traitement de texte), Gnumeric (tableur), Nautilus (gestionnaire de fichiers), Epiphany (navigateur web) ou encore Ekiga (visioconférence).

GNOME dispose de son propre gestionnaire de fenêtres, nommé Metacity, mais peut également en utiliser un autre comme Sawfish, Window Maker, IceWM voire KWin.

L'environnement GNOME est maintenant inclus dans la plupart des distributions GNU/Linux (Debian, Red Hat/Fedora, Mandriva, Ubuntu, ...) ainsi qu'avec certains systèmes UNIX de souche BSD ou encore Solaris de Sun Microsystems. [Wikipedia_Gnome]

tp3

  1. Créer un document odt sur le bureau
  2. Créer dans son repertoire personnel un répertoire "tp_formation_linux", puis un sous répertoire "TP3"
  3. Placer le document odt précédemment créé dans ce répertoire
  4. Faire un raccourci du document sur le bureau

Le système de package APT

Advanced Packaging Tool ou APT est un gestionnaire de paquets utilisé par Debian et ses dérivés.

APT fut conçu à l'origine pour fonctionner avec des paquets .deb sur des systèmes Debian, mais a depuis été adapté pour fonctionner avec des paquets Red Hat Package Manager avec l'outil apt-rpm, et pour fonctionner sur d'autres systèmes d'exploitation tels que Mac OS X (voir Fink). Sur les systèmes avec une gestion de paquets basée sur le format .deb, comme Debian, APT est une interface à dpkg.

APT simplifie l'installation, la mise à jour et la désinstallation de logiciels en automatisant la récupération de paquets à partir de sources APT (sur Internet, le réseau local, des cédéroms, etc.), la gestion des dépendances et parfois la compilation. Lorsque des paquets sont installés, mis à jour ou enlevés, les programmes de gestion de paquets peuvent afficher les dépendances des paquets, demander à l'administrateur si des paquets recommandés ou suggérés par des paquets nouvellement installés devraient aussi être installés, et résoudre les dépendances automatiquement. Les programmes de gestion de paquets peuvent aussi mettre à jour tous les paquets.

Il n'existe pas de commande apt en tant que tel. APT est essentiellement une bibliothèque C++ de fonctions utilisées par plusieurs programmes de gestion de paquets. Un de ces programmes est apt-get, probablement le plus connu (même si le projet Debian recommande à présent l'usage d'aptitude mieux adapté à la résolution des dépendances).

Plusieurs interfaces graphiques à APT sont disponibles. Entre autres :

  • Aptitude, qui utilise ncurses (librairie interface graphique en console)
  • KPackage, qui fait partie de KDE
  • Synaptic, qui utilise GTK+ (Logiciel utilisé par defaut par Ubuntu)

[Wikipedia_APT]

tp4

Installer via Synaptic le logiciel de messagerie Thunderbird

Le shell Unix

[cours_SUPINFO]

Les terminaux

Les systèmes Unix/Linux furent à l'origine conçus pour fonctionner en mode texte, sans interface graphique.

Bien qu'aujourd'hui de nombreuses interfaces graphiques permettant de configurer le système ont été développées, il demeure totalement administrable en ligne de commande (CLI - Command Line Interface), cette méthode restant la plus simple et la plus puissante.

Cette ligne de commande est accessible via les terminaux qui jouent le rôle d'interface utilisateur/machine et fonctionnent avec un interpréteur de commandes : le shell.

Il est possible de se connecter sur plusieurs terminaux via la combinaison des touches Alt+Fn où Fn est une touche de fonction (Ex : F1,F2...).

Note : Depuis un environnement graphique, il est possible de revenir sur un terminal via la combinaison des touches Ctrl+Alt+Fn. Pour revenir au mode graphique, il faut en général utiliser la combinaison Alt+F7.

Le shell

Le rôle du Shell est d'assurer la correspondance entre ce que l'utilisateur tape et le système. Il en existe de nombreuses versions. Le plus connus d'entre eux, bash est celui que nous utiliserons pendant ce cours.

Chacun des shells existant dispose de ses propres avantages et points faibles. L'intérêt d'avoir un shell plutôt qu'un autre dépend des fonctionnalités offertes par celui-ci, et donc de l'utilisation que l'on souhaite en avoir.

Le tableau suivant vous présente les principaux shells ainsi que leurs caractéristiques.

Nom Description
sh le shell original, pas d'édition de la ligne de commande.
csh (C Shell) développé à Berkeley, compatible avec le shell Bourne. Pas d'édition de la ligne de commande ni d'historique des commandes
ksh (Korn Shell) offre l'édition de la ligne de commande (touches compatibles Emacs)
tcsh version améliorée du csh, avec un support de l'édition de la ligne de commande avec correction des commandes tapées
bash (Bourne Again Shell) offre l'édition de la ligne de commande et le rappel des commandes précédentes
zsh shell similaire au Korn shell, avec plus de dynamisme lors des affichages et gère la non redondance des commandes.

Utilisation de l'aide

Les pages de manuel ou man pages

Sur un système Unix / Linux, la plupart des logiciels sont installés avec un manuel accessible par la commande man.

La syntaxe est la suivante

man fonction_ou_commande

La commande : man man donne des informations sur l'utilisation du manuel en général.

La commande man peut également être utilisée pour rechercher un terme dans l'ensemble des pages de manuel, grâce à l'option -K


user@localhost $ man -K "disk space"

Celle-ci me retourne

/usr/share/man/man1p/df.1p.gz? [ynq]

Correspondant à une occurrence de "disk space" dans la liste des manuels disponibles sur le système.

Afin de se déplacer dans les résultats, les commandes suivantes sont disponibles :

Commande Description
y Afficher le manuel du résultat
n L'occurrence continue d'être recherchée dans la liste des manuels
q Retour au shell

Il peut arriver que plusieurs manuels soient disponibles pour une même commande. Il suffit alors de préciser en paramètre de la commande man la section à rechercher.

Il suffit alors de saisir man 2 ex_prog ou man 7 ex_prog pour avoir l'aide souhaitée.

Afin de naviguer dans le manuel, il convient d'utiliser les touches haut et bas mais aussi les commandes suivantes :

Commande Description
Espace Avance dans le manuel d'une page entière
Entrée Avance dans le manuel d'une ligne
b Recule dans le manuel d'une page
/mot Recherche mot dans le manuel. Ce peut être un nom ou une expression régulière
q Quitte le manuel

Aide simplifiée

Nous venons de voir qu'il était possible de connaître la définition d'une commande par le manuel de celle-ci, mais il est aussi possible d'en avoir un résumé via l'option -help:

user@localhost $ df --help
Usage: df [OPTION]... [FILE]...
Show information about the filesystem on which each FILE resides,
or all filesystems by default.

Mandatory arguments to long options are mandatory for short options too.
  -a, --all             include filesystems having 0 blocks
  -B, --block-size=SIZE use SIZE-byte blocks
  -h, --human-readable  print sizes in human readable format (e.g., 1K 234M 2G)
  -H, --si              likewise, but use powers of 1000 not 1024
  -i, --inodes          list inode information instead of block usage
  -k                    like --block-size=1K

Celle-ci permet donc de voir rapidement ou encore de vérifier l'existence d'une option.

Les principales commandes

Opérations sur les fichiers et répertoires

Nous allons lister ici, une suite de commandes utiles à l’utilisation de votre machine sous Linux :

But de la commande Linux Equivalence MsDos
Se déplace vers le répertoire rep cd rep cd rep
Liste le contenu d’un répertoire (-R pour un listage récursif) ls rep dir
Copie un fichier source vers un fichier destination (-R pour un répertoire) cp source destination copy
Déplace un fichier source vers une destination (peux servir à renommer un fichier mv source destination move
Crée un répertoire mkdir rep mkdir rep
Efface un fichier (-rf pour effacer un répertoire) rm fichier del / deltree fichier
Crée un lien destination qui va pointer sur une source (-s pour un lien symbolique) ln source destination non disponible
Met à jour la date de modification du fichier, ou crée un fichier vide si le fichier n’existe pas. touch fichier ou repertoire non disponible

Tp5

En utilisant le sheel et les commandes unix:

  1. Créer un document test.txt sur le bureau
  2. Créer dans le répertoire tp formation linux un sous repertoire TP4
  3. Placer le document txt précédemment créé dans ce répertoire
  4. Faire un raccourci du document sur le bureau

Lecture de fichier

Commande But de la commande
cat fichier Affiche le contenu du fichier sur la sortie standard
more fichier Lit le contenu d’un fichier page par page. (Il doit lire l’intégralité du fichier avant de l’afficher)
less fichier Equivalent à more sauf qu’il n’est pas obligé de lire l’intégralité du fichier et permet de remonter dans l'affichage
tail fichier N’affiche que les dernières lignes d’un fichier (-n permet de spécifier le nombre de lignes à afficher et le -f permet d'afficher en continue en meme temps que le fichier grandit)
head fichier Comme tail, mais affiche les N premières lignes d’un fichier (N=10 par défaut)
grep "chaine" Recherche l’occurence d’une chaine de caractères
fichier "chaine" dans un ou plusieurs fichiers

Noms, attributs des fichiers et globbing

Noms des fichiers

Les noms de fichiers sont "case sensitives", c’est à dire qu’ils tiennent compte des majuscules et des minuscules. Le nom d’un fichier peut contenir jusqu’à 255 caractères.

Pour accéder à un fichier comportant des caractères spéciaux dans son nom, on doit placer le nom du fichier entre guillemets (ou utiliser des backslash avant les caractères spéciaux)

luser@localhost $ vi "ceci est un test.txt"
luser@localhost $ vi ceci\ est\ un\ test.txt

Attributs des fichiers

Pour lister le contenu d’un répertoire, nous utiliserons la commande ls

Afin de disposer de plus d'informations, nous ajouterons l’option -l:


luser@localhost $ cd /tmp
luser@localhost $ mkdir un_repertoire
luser@localhost $ touch un_fichier
luser@localhost $ ln -s un_fichier un_lien

luser@localhost $ ls
un_fichier un_lien un_repertoire

luser@localhost $ ls -l
total 4
-rw-r--r-- 1 ualc galc 10 Dec 3 00:42 un_fichier
lrwxrwxrwx 1 ualc galc 10 Dec 3 00:43 un_lien -> un_fichier
drwxr-xr-x 2 ualc galc 4096 Dec 3 00:42 un_repertoire

Notons que les fichiers ou répertoires débutant par un "." sont cachés, c'est-à-dire qu’ils ne seront pas visibles avec la commande ls. Si nous souhaitons voir les fichiers cachés, on passe en argument -a à ls

luser@localhost $ ls
toto            profile                         tools

luser@localhost $ ls -a
.                       .profile
..                      .rhosts
.cshrc                  .shrc
.login                  tools
.login_conf             profile
.mail_aliases           toto
.mailrc                 test.c

Le type du fichier est reconnaissable par la présence d'un symbole à l'extrême gauche du listing :

Fichier ordinaire
d Répertoire
l Lien symbolique

Voici un schéma expliquant les informations données par l'option list (-l) du ls.

Le globbing

Le globbing est l’utilisation de caractères spéciaux tels que "*", "?".

  • "*": correspond à aucun ou plusieurs caractères
  • "?" : correspond à un caractère
  • "[a-z]" : correspond à un ensemble de caractères
  • "[^a-z]" : correspond à tous les caractères sauf ceux de cet ensemble

Voici la liste des fichiers utilisés pour l'exemple:

luser@localhost $ ls
index.htm  sommaire.htm  t0st.c  table.htm  test.c

On affiche tous les fichiers finissant par ".htm":

luser@localhost $ ls *.htm
index.htm  sommaire.htm  table.htm

On affiche tous les fichiers sauf les fichiers finissant par la chaîne "htm":

luser@localhost $ ls *[^htm]
t0st.c  test.c

Exemple avec "?" qui signifie un caractère non vide:

luser@localhost $ ls t?st.c
t0st.c  test.c

On affiche tous les fichiers comportant "st" dans le nom:

luser@localhost $ ls *st*
t0st.c  test.c

"Pipes" et Redirections

Une des bases essentielles d'un système Unix / Linux est la redirection d'un flux émanant d'un programme en direction d'un autre.

Les flux standards

Les flux standards sont au nombre de trois :

STDIN (0) : STDIN n’est ni plus ni moins que l’entrée au clavier (dite "entrée standard"). Cela veut dire que tout ce que vous tapez au clavier va passer par ce canal d’entrée/sortie.

STDOUT (1) : STDOUT est ce que l’on appelle la "sortie standard". Les informations qui apparaissent à l’écran passent par le canal STDOUT.

STDERR (2) : STDERR est la "sortie d’erreur standard". L’utilité d’avoir deux flux de sortie permet de séparer les messages d’erreurs et la sortie normale.

Les numéros 0,1,2 désignent respectivement STDIN, STDOUT et STDERR, et peuvent être utilisés dans les commandes shell.

Redirections

Ainsi, si nous exécutons un programme comme ls, il va afficher le résultat sur la sortie standard, c'est à dire l'écran par défaut. Il est possible de rediriger ces différents flux vers des fichiers, d’autres flux…

Ceci se fait par le biais des signes "<" et ">" Une commande "commande > un fichier" va créer un fichier "un fichier" contenant le résultat de la commande "commande".

De même, avec le signe "<" au lieu de ">" aurait utilisé le contenu du fichier "un fichier" en entrée de la commande "commande".

Exemple

$ cd /tmp
$ ls -l /bin
total 4872
-rwxr-xr-x 1 root root 3180 Jan 22 2001 arch
-rwxr-xr-x 1 root root 54905 May 22 2001 attr
-rwxr-xr-x 1 root bin 477692 Mar 22 2000 bash
-rwxr-xr-x 1 root bin 295012 Sep 3 1999 bash1
lrwxrwxrwx 1 root root 5 Nov 10 2000 bunzip2 -> bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 27380 May 18 2000 bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 6708 May 18 2000 bzip2recover
...

$ ls -l /bin > un_fichier
$ cat un_fichier
total 4872
-rwxr-xr-x 1 root root 3180 Jan 22 2001 arch
-rwxr-xr-x 1 root root 54905 May 22 2001 attr
-rwxr-xr-x 1 root bin 477692 Mar 22 2000 bash
-rwxr-xr-x 1 root bin 295012 Sep 3 1999 bash1
lrwxrwxrwx 1 root root 5 Nov 10 2000 bunzip2 -> bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 27380 May 18 2000 bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 6708 May 18 2000 bzip2recover
...

Si on utilise plusieurs fois des redirections sur un même fichier, avec ce que l’on a vu, le fichier est écrasé à chaque fois. Pour éviter cela il est possible d’utiliser "<<" à la place de "<" et ">>" à la place de ">", auquel cas les données seront concaténées dans le fichier (mises à la suite).

luser@localhost $ ls linux-lfs/
linux-lfs-flat.vmdk             linux-lfs.vmx                   nvram
linux-lfs.vmdk                  linux-lfs.vmx.WRITELOCK         vmware.log

luser@localhost $ ls evolution/
addressbook-sources.xml         config            mail          shortcuts.xml
cache                           gtkrc-mail-fonts  meta          vfolders.xml
camel-cert.db                   local             searches.xml  views

luser@localhost $ ls linux-lfs/ >> fichier
luser@localhost $ ls evolution/ >> fichier

luser@localhost $ cat fichier
linux-lfs-flat.vmdk
linux-lfs.vmdk
linux-lfs.vmx
linux-lfs.vmx.WRITELOCK
searches.xml
shortcuts.xml
vfolders.xml
views

Voici un exemple montrant la redirection de la sortie standard et de la sortie d’erreur standard :

Avec l’outil find, on va rechercher un fichier dont le nom comporte "tes" dans le répertoire /etc. On redirige les résultats dans le fichier "fichier" et les erreurs dans le fichier "erreurs" :

2> signifie que l’on redirige l’erreur standard et > signifie implicitement 1>

luser@localhost $ find /etc/ -name "*tes*" > fichier 2> erreurs

luser@localhost $ cat fichier
/etc/CORBA/servers/gnotes_applet.gnorba
/etc/sysconfig/network-scripts/ifup-routes
/etc/dumpdates
/etc/openldap/ldaptemplates.conf

luser@localhost $ cat erreurs
find: /etc/cups/certs: Permission denied
find: /etc/default: Permission denied

Notons que l’on peut rediriger l’erreur standard et la sortie standard vers le même fichier

luser@localhost $ find /etc/ -name "*tes*" > fichier 2>&1
luser@localhost $ cat fichier
find: /etc/cups/certs: Permission denied
find: /etc/default: Permission denied
/etc/CORBA/servers/gnotes_applet.gnorba
/etc/sysconfig/network-scripts/ifup-routes
/etc/dumpdates
/etc/openldap/ldaptemplates.conf

Voici un dernier exemple montrant la redirection de l’entrée standard

luser@localhost $ cat .bashrc
export PS1="\[\033[1;35m\][\u@\h \W]$\[\033[0m\] "
export PATH=$PATH:/usr/local/bin:/usr/local/sbin
BLA=‘ps aux | grep XFree86‘
if [ ! "$BLA" == "" ]; then
export TERM=xterm-color
fi
alias ncftp=’ncftp3’
alias ls=’ls -G’
alias vi=’vim’

luser@localhost $ tr ’A-Z’ ’a-z’ < .bashrc
export ps1="\[\033[1;35m\][\u@\h \w]$\[\033[0m\] "

export path=$path:/usr/local/bin:/usr/local/sbin
bla=‘ps aux | grep xfree86‘
if [ ! "$bla" == "" ]; then
export term=xterm-color
fi
alias ncftp=’ncftp3’
alias ls=’ls -g’
alias vi=’vim’

Avec tr, on a converti les caractères majuscules en minuscules, le flux d’information venant du fichier ".bashrc".

Pipes

Les "pipes" ("|") quant à eux sont "des voies de communication" d’un processus vers un autre.

Par exemple si nous faisons "commande 1 | commande 2", le résultat de la commande "commande 1" va être utilisé en entrée de la commande "commande 2".

Il est possible de chaîner ce type de commande autant que l’on veut. Rien de tel qu’un exemple

luser@localhost $ ls -la /bin > un_fichier
luser@localhost $ grep "bzip" un_fichier
lrwxrwxrwx 1 root root 5 Feb 12 2001 bunzip2 -> bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 27380 May 18 2000 bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 6708 May 18 2000 bzip2recover

luser@localhost $ ls -la /bin | grep "bzip"

lrwxrwxrwx 1 root root 5 Feb 12 2001 bunzip2 -> bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 27380 May 18 2000 bzip2
-rwxr-xr-x 1 root bin 6708 May 18 2000 bzip2recover

Tp6

  1. A l'aide de la commande wc (consulter le manuel) donner le nombre de ligne que contient le fichier de log /var/log/messages
  2. Copier les 20 dernières lignes de ce fichier dans un fichier texte last_messages.txt
  3. Faire un cat sur les fichiers: /etc/shadow /etc/debian_version. Que constate-t-on ?
  4. Recopier les fichiers /etc/shadow /etc/debian_version dans un fichier infos.txt, lire ce fichier et comparer par rapport a la commande précédente.
  5. Adapter la commande pour que tout soit rentré dans le fichier texte.
  6. Faire un cat sur tous les fichiers de /etc, rediriger la sortie standard sur le fichier log.txt et la sortie error sur error.txt. A l'aide de la commande grep (lire le manuel) faire une liste des fichiers ou la lecture est interdite dans /etc
pixelvide
pixelvide
  SujetsRV
Gmini - comment intégrer un moteur de rech...115277
Retours - critiques que la documentation d...714975
Magento et owebia : documentation officielle215074
Installation paiement ATOS / SIPS Magento18297
Personnaliser la facture dans Magento08451
MAGENTO ET la gestion des taxes48993
Magento : liste d'extensions intéressantes...24941
Magento et les exports - format CSV et xml03872
Magento et les comparateurs de prix - a te...04089
Magento et migration OScommerce03776
Magento 1.4.0.1 : probleme avec google ana...24587
Magento et tranche de prix - comment les m...04529
Magento et les emails transactionnels25895
Magento Commerce - Ajouter un nouveau form...06023
Liste de Django App reperé sur google code...19510
Comment franciser Magento a 100%?26214
pixelvide
Powered by Zwook
A propos d'Emencia Mentions légales crédits Plan du site Contact
pixelvide
pixelvide